Ne mangez jamais de reine !
04 déc 2008 Laisser un commentaire
Un jour, une reine nommée Jézabel se transforma en nourriture pour chien. Les chiens la mangèrent, puis se retrouvèrent après pour préparer leur congrès gastronomique annuel, qui devait avoir lieu la semaine suivante.
« Alors ?
– Bof… Filandreux…
– Moi j’ai trouvé la viande un peu grasse.
– Moi, j’ai bien aimé.
– Forcément, tu t’es précipité sur le meilleur morceau !
– Et c’était quoi, cet assaisonnement ? Les humains ont cherché à nous empoisonner, ou quoi ?
– Non, les cuisiniers n’y sont pour rien, c’est la viande de reine, ça a toujours un goût un peu bizarre…
– Comment ça ?
– J’en avais déjà mangé, de la reine, avant. Eh bien ça se confirme : les reines s’assaisonnent elles-mêmes à quelque chose pour dégoûter les mangeurs.
– Comme les coccinelles ?
– Comme les coccinelles, exactement !
– Oui, les humains appellent ça du… ah, mince !
– Parfum !
– Oui, voilà : du parfum.
– Moi, je n’avais jamais mangé d’humain, avant.
– Moi non plus : si j’en ai mangé, c’est parce que j’avait une faim de l…
– Chut ! Il ne faut pas prononcer ce mot !
– Moi, si j’en ai mangé, c’est par curiosité. Voyez-vous, mon cousin grec, qu’on verra au congrès la semaine prochaine, eh bien il a mangé de l’humain changé en cerf : d’après lui, ce n’est pas mauvais.
– Bon, on met quelle note, à ce dîner, pour résumer ?
– Six sur dix…
– Quatre sur dix…
– Sept sur dix !
– Non, ce n’est pas possible, tu ne peux pas leur donner sept ! Avec tout ce parfum, on ne retrouvait pas le goût de la viande !
– Tu dis ça parce que tu peux comparer, nous on ne peut pas, c’était la première fois qu’on en mangeait, alors…
– Ce qui compte, c’est est-ce que ça vous a plu ou pas, c’est tout ! Est-ce qu’on peut recommander la reine humaine au congrès gastronomique, là est la question ! A vous bouffer le nez comme ça, on dirait vraiment une bande de l…
– Chut ! Ne dis pas ce mot !
– Alors, coupons la poire en deux : cinq sur dix, car çà nourrit quand on a faim, mais voilà ma recommandation : ne mangez jamais de reine ! »
Vous avez remarqué ? Il y avait un mot tabou, tout au long de ce billet. Ce qui nous amène au prochain billet : le mot interdit ! D’ici là, amusez-vous bien !^^
Surprenant…
01 déc 2008 3 Commentaires
Vendredi, 28 novembre, au Marché de Noël de Reims, j’arrive sur un trottoir. Un gamin d’environ quinze ans, qui venait en sens inverse me balance alors des fleurs dans la main, particulièrement énervé, et me lance : « tenez c’est pour vous ! C’est de fleurs, ça mord pas ! » avant de poursuivre son chemin. Je garde les fleurs, elles sont jolies, mais je me demande bien ce qui à pu se passer. Peut-être voulait-il les offrir à sa copine qui n’en a pas voulu, et qu’il a dit « puisque c’est comme ça je les donnerai à la première fille que je croiserai ! » D’après son ton, c’est fort probable… En tout cas, c’est plus agréable de recevoir des fleurs, même dans ce genre d’occasion, que des coups ou des insultes ! ^^
Les EDS du semestre !
29 nov 2008 3 Commentaires
in Jeux
Oui, je sais : vous vous demandiez s’il allait y avoir des exercices de style ce semestre. Eh bien oui, les voici, bande d’impatients ! Comme je me demandais bien quel sujet traiter, Milenko me dit : « et si tu racontais l’histoire de ton blog ? » Sur le moment j’ai trouvé ça saugrenu, mais… Le saugrenu a tout à fait sa place et sur Onilatki, et dans les exercices de style ! C’est donc parti !
Le strict minimum.
En janvier 2006, après avoir enfin été reliée à Internet, j’installe MSN. En février, lors d’une conversation sur les blogs, me vient l’idée de créer ETK Onilatki. Les sujets traités sont assez variés. En août, suite à une mise à jour sauvage, le blog change d’adresse mais ni de nom ni de ton. Malgré la rumeur de fermeture après le 100ème billet, l’activité bloguesque se poursuit en 2007. Toutes les publications sont imprimées, puis celles de 2006 et 2007 sont reliées en janvier 2008. Le blog se poursuit en 2008, tout comme les impressions. J’ai l’intention de continuer Onilatki au moins en 2009 et 2010.
Notes.
Janvier 2006 : installation d’Internet, puis rapidement de MSN.
Février 2006 : conversation sur les blogs, prise rapide de renseignements puis création d’ETK Onilatki le 25. Sujets variés.
Août 2006 : mise à jour sauvage et changement de l’adresse du blog.
2007 : poursuite de l’activité bloguesque malgré la rumeur de fermeture après le 100ème billet. Impression de toutes les publications.
Janvier 2008 : reliure des années 2006 et 2007.
2008 : poursuite du blog, impressions au fur et à mesure.
Intention de continuer Onilatki au moins en 2009 et 2010.
Tout en détails.
J’avais déjà entendu parler des blogs, mais je n’avais pas encore Internet. En janvier 2006, ça y est ! Me voilà reliée ! Puis vient le harcèlement (particulièrement de Tiffany, Jean et Maé) pour que j’installe MSN… Et hop ! Me voilà sur MSN ! Un jour, au cours d’une conversation, Tiffany me parle des blogs. Ça fait « tilt » : on peut avoir un blog ? C’est gratuit ? C’est facile ? « Clique sur l’icône « mon espace perso » dans ta barre MSN », me répond-elle… Et voilà ! C’était le 25 février 2006, je venais de créer mon blog : http://spaces.msn.com/etkonilatki/. C’est vrai que c’est facile… Je lui trouve un nom, une adresse, une couleur (page de fond), une photo, une description, et rapidement de quoi raconter. Il y a si longtemps que je raconte mes rêves, à mes parents, amis, papier… Que je saute sur l’occasion. Mi-mars, je décide de tout consigner sur un « cahier de blog » répertoriant les billets avec leur anneé, mois, jour, heure et minute de parution ; dans le même temps je crée un document Word dans lequel je copie tous les billets, ainsi que les commentaires reçus (avec leur auteur, la date et l’heure de parution). Et le blog évolue… En août 2006, mise à jour sauvage : je ne vois plus mon image de dragon, sniff ! L’adresse du blog change aussi : http://etkonilatki.spaces.live.com/ : c’est beaucoup plus facile à mémoriser !^^ Et le blog évolue… J’avais fait courir le bruit que j’y mettrais fin après le 100ème billet, mais c’était faux ! Onilatki se poursuit en 2007, toujours teinté de folie douce… En juin, des commentaires injurieux sont postés par certaines personnes, qui se reconnaissent dans des portraits que j’avais faits d’elles sans jamais pourtant citer leur nom ! Ces commentaires sont stockés, j’y réponds sur la Nef des Fous, mais je les supprime d’Onilatki. Toutefois, c’est ce qui nous a donné l’idée, à Szlávik et moi, du cross-over… J’imprime au fur et à mesure tout ce qui a été publié, et tout début 2008, je relie les deux premières années grâce à ma machine à relier (lors de mon stage en 2007, j’avais appris à relier des documents). Le blog se poursuit en 2008, et j’imprime régulièrement avant de tout stocker dans une pochette à vues. Dès 2006, j’ai développé un système beaucoup plus simple et plus rapide pour la rédaction des billets : d’abord conçus sous Word, il sont collés sur le blog ensuite. Plusieurs billets sont prêts d’avance, comme ça !
J’ai bien l’intention de poursuivre Onilatki au moins en 2009 et 2010 ; on verra bien ensuite…
Mégalo Ière (plus mégalo, tu meurs !).
Vous en rêviez depuis des années. D’autres avant vous en ont rêvé depuis des décennies, des siècles, des millénaires… Et voilà : le 25 février 2006, naissait enfin le meilleur blog de tous les temps. Mon blog, ETK Onilatki. Pour garder une trace de ce précieux bijou, j’ai tout conservé et tout imprimé. Pour vous faire languir, je vous ai annoncé la fin de cette merveille après le 100ème billet. Vous avez dû souffrir, pauvres lecteurs ! Mais l’espoir est revenu quand vous avez découvert, sous vos yeux pleins de larmes de désespoir, le 101ème billet. ETK Onilatki se poursuivait en 2007 ! Puis en 2008 ! J’ai relié les deux premières années, en un trésor que j’ai déposé dans un coffre à la banque. Le deuxième volume ira bientôt le rejoindre. Et j’ai une grande nouvelle pour vous, une nouvelle qui éclairera votre terne journée : j’ai l’intention de poursuivre mon précieux trésor au moins en 2009 et 2010 !
Sans les affixes (ni préfixes, ni suffixes, dans la mesure du possible).
En janvier 2006, après avoir fin été liée à Net, je stalle MSN. En février, lors d’une versa sur les blogs, me vient l’idée de créer ETK Onila. Les jets traités sont assez variés. En août, suite à une mise à jour sauve, le blog change de dresse mais ni de nom ni de ton. Gré la rumeur de ferme après le 100ème billet, l’activi blog se suit en 2007. Toutes les publica sont primées, puis celles de 2006 et 2007 sont liées en janvier 2008. Le blog se rsuit en 2008, tout comme les pres. J’ai la tent de tinuer Onilatki au moins en 2009 et 2010.
Dans une langue latine inconnue…
In jābi dōsamilesís, preso averi infine etata reliata a Interneto, j’installo Emeseno. In febri, loro d’una cōbersatiō su los blogos, me viene l’idea de creari ETK Onilatki. Los subiectos tratati sono sezo variati. In agusti, subito a una misa a jōro salvaga, el blogo cābia d’aderesa māso ni de nomo ni de tono. Malagrado la rumōra de fermatura preso el centiemo billeto, l’activita bloguesca se persubi in dosamilesete. Tōtas las publicationes sono imprimatas, pu cellas de dosamilesí y dosamilesete sono reliatas in jābi dosamilocto. El blogo se persubi in dosamilocto, tōto commo las impresiones. J’ā l’intentiō de cōtinuari Onilatki al meno in dosamilenove y dosamiledí.
Point de vue de Lambda, lecteur anonyme.
Tiens, un nouveau blog… C’est quoi, ce nom ? ETK… Oh, ça doit être des initiales… Oni… Quoi ? Onilatki ? Qu’est-ce que ça veut dire ? Ah, il y une explication : rêves… Bah ça promet ! C’est toute chose et n’importe quoi, ce blog ! Impossible de le cataloguer… Fin après le 100ème billet ? Oh non, encore un des ces blogs éphémères supprimés presque aussitôt avoir été créés ! Ah non, ça se poursuit… Chouette ! Mais c’est toujours autant toute chose et n’importe quoi !
Décalages dans le dictionnaire…
En jambon 2006, après avoir enfin été relevée à Interpol, j’instaure NTO. En févier, lors d’une convocation sur les blattes, me verse l’injection de creuser DSH Onirique. Les sulfates travaillés sont assez vascularisés. En aoûtat, suidé à une mite à journal sauvegardée, le bloc chante d’adrénaline mais ni de nœud ni de thon. Malgache, la rumba de férocité après le 100ème billot, l’actinie blousée se pourvoit en 2007. Tourtes, les publicités sont imprégnées, puis cercles de 2006 et 2007 sont relancés en jangada 2008. Le blues se pourchasse en 2008, toux compte les imprécations. J’ai l’invention de contribuer Ondulation au moule en 2009 et 2010.
Tout plein de prénoms !
En Jean-Pierre 2006, après avoir enfin été reliée à Ilan, j’installe Messaoud. En Flavien, lors d’une Condolitza sur les Blaise, me vient l’Isabelle de créer Euterpe-Ondine. Les Sullivan-Tristan sont assez Varuamana. En Augustin, Suzanne à une Mirabelle à Joseph-Salva, le Blagosław change d’Adriette mais ni de Nominoé ni de Toinou. Malgorzata la Rufine de Ferruccia après le 100ème Billy, l’Acmé-Blanchette se poursuit en 2007. Touba les Pulchérie sont Iseline, puis Cécile de 2006 et 2007 sont Rerenui en Jacquou 2008. Le Blasioun se poursuit en 2008, Touénou-Côme les Imelda. J’ai l’Inoulia de continuer Ondine au Moïse en 2009 et 2010.
Péquenaud de cambrousse ben reculée.
En 1997 j’avions achté une machine avec des touches et un écran pour écrire et faire tout plein d’aute truc qu’z appelont a orodinateur. En 2006 eul moué eud janvier, z’ont mis eul Intreunet au villâge. J’âvions instâllé eul méssène. Pi eul moué eud février j’causions des bœufs-logues. C’est-y qu’au début j’croivions qu’c’était un gârs qui s’occupe des bœufs, mais çâ n’lest point, c’est un truc sul Intreunet pour y râconter des trucs. C’est-y qu’j’âvions l’idée à ç’t’heure d’en construire un, d’bœufs-logue, et que j’l’y nommions « œufs thé câs au nid latte qui ». J’y causions eud’choses et d’autes… Mais vlà-t-y pâs qu’eul moué eud août z’ont changé des trucs sul Intreunet. Z’ont même changé eul âdresse du bœufs-logue, mais point eul nom, et point eul ton ni eud quoué qu’j’y cause. J’âvions lancé a ragot au villâge comme quoué eul bœufs, -logue s’arrêtait âprès eul centisième billet, mais que nenni ! J’eul continuons en 2007. Pi j’achtions une machine qui eursembe à la machine à écrire eud la mairie qui s’en serve pu à cause des orodinateurs, mais sans les touches. C’est-y beau, eul progrès ! On clique avec eul rat –euh, la souris- pi hop ! C’est écrit dsu les feuilles ! Pi j’achtions une aute machine pour atteler 2006 et 2007. J’continuons eul bœuf-logue en 2008 et j’y mets dsu les feuilles. J’compte-z-y ben pousuiv’ eul bœuf-logue pendant au moins les deux pochaines années, à ç’t’heure !
Qui veut du rouge ?
27 nov 2008 Laisser un commentaire
Tout dépend de ce qu’on entend par là : un verre de pinard, ou bien de sang ? Pour les Liatchiki, c’est incontestablement la deuxième solution la meilleure.
Qui sont les Liatchiki ? Ce sont les enfants des deux Mévloutchinai Otchyslo et Suvimga (les deux terribles sœurs qui se nourrissent de la chair de ceux qu’elles ont attirés sur leur île). Un seul jeune homme est arrivé jusqu’à leur île et n’a pas été mangé : il s’agit de Vádjouk. Les Mévloutchinai donnèrent naissance à quatre enfants, deux garçons, Pyvlaï et Toulgaï, et deux filles, Tchoukhna et Lýhatyi. Mais pour survivre, il leur fallait boire régulièrement du sang humain. On les appela les Liatchiki, car ils avaient pour habitude de mordre le cou de leur « citerne » (en koviorys, « liatchik » signifie « cou »). Ils restèrent sur l’île jusqu’à la mort (naturelle) de leur père, puis rejoignirent les humains. Toutefois, ils se tenaient à l’écart. Pourtant, une lignée Liatchika se développa.
Quelque temps après, alors que les Ouvaga étaient arrivés jusqu’aux Carpates, les Liatchiki avaient suivi. Deux d’entre eux, Svoïluzvora et son frère Zlato, étaient si beaux que beaucoup d’humains leur tournaient autour. Bientôt, les yeux de Svoïluzvora se posèrent sur Volodymir, alors que ceux de Zlato rencontrèrent ceux de Liadinka, la sœur de Volodymir. Zlato ne pouvait se résoudre à mordre Liadinka. De son côté, Svoïluzvora mordait régulièrement le cou de Volodymir, tout en rappelant à son frère la nécessité vitale pour les Liatchiki de boire du sang humain.
Cependant, une princesse de la région, Méraléna, décida de se débarrasser de tout ce qui ressemblait de près ou de loin à des vampires. En tant que buveurs de sang, les Liatchiki furent donc visés. Zlato fut tué, tandis que Svoïluzvora se cacha chez Volodymir et Liadinka. Pour capturer la Liatchika, Méraléna enleva et enchaîna Volodymir. Prévenue par Liadinka, Svoïluzvora se rendit chez la princesse pour délivrer celui qu’elle aimait de plus en plus. Elle tomba nez à nez avec Méraléna, se battit contre elle, l’assomma et repartit avec Volodymir. Le jeune homme était si faible qu’il mourrait à la prochaine morsure. Svoïluzvora hésita : elle avait besoin de sang, elle sentait qu’il fallait en boire, mais elle ne voulait pas tuer Volodymir… Elle lui demanda donc de choisir, et il décida : Svoïluzvora devait vivre ! Il fallait perpétuer la lignée des Liatchiki. Il tendit son cou, la Liatchika le mordit et but tout son sang.
Six mois plus tard, Liadinka mit au jour un garçon, et Svoïluzvora une fille. Bien qu’issus de Liatchiki, les bébés étaient totalement humains.
Mais Méraléna n’avait pas oublié la Liatchika. Après une lutte acharnée, Svoïluzvora fut tuée. Liadinka la vengea en empoisonnant Méraléna. Elle éleva Liouchko et Tzvuklaïa comme de vrais humains ; et quand, adultes, on leur proposait un verre de rouge… C’était bien du pinard !
Coupe du Monde de Rugby à XIII : Résultat de la finale :
23 nov 2008 Laisser un commentaire
in sports
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Australie 20 |
/ |
Nouvelle-Zélande 34 |
Et voilà ! C’est fini ! Les Kangaroos (les treizistes ne portent pas le même nom que les quinzistes en Australie) pensaient avoir coupe gagnée ? Eh bien non ! Ce sont les Kiwis qui sont champions du monde ! Bravo à eux !^^
Mon beau sapin…
22 nov 2008 Laisser un commentaire
Mon beau sapin…
X
X
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XXXX
XXXXXX
XXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
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XXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXXX
XXX
XXX
XXX
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Connectez-vous sur Mon Beau Sapin.org : http://monbeausapin.org !
Pourquoi ? Eh bien… voici le principe (disponible dans l’encadré « mais comment ça marche ? » du site) :
« Monbeausapin.org est un site de bande dessinée en ligne, qui présente un auteur différent chaque jour.
Le truc en plus, c’est que toutes les visites sont comptabilisées. Et juste avant Noël, grâce à son partenaire Orange, Monbeausapin.org versera à la Croix-Rouge Française une somme proportionnelle au nombre de visiteurs total. Ce don sera offert à l’opération "Arbres de Noël" de la Croix Rouge, afin d’offrir des cadeaux aux enfants défavorisés.
Il n’y a rien à cliquer, rien à acheter, il suffit de venir lire de la BD, et en parler autour de soi !
N’hésitez pas à relayer l’information sur vos sites et blogs, ( une bannière Influenceurs est également disponible ).
Et n’oubliez pas que le don dépendra de la fréquentation du site !
Crédits :
Un site créé par Pénélope Bagieu
Avec le soutien d‘Orange
Motorisé et soutenu par TypePad
En partenariat avec la Croix-Rouge Française
Et avec l’aide de Yannick Lejeune, Caroline Brugier, Olivier Creiche et Nicole Fourn. »
Traité de la Chance.
19 nov 2008 2 Commentaires
in Non classé
Après le Traité de la Connerie de Constantine Ducon de Connarville
Après le Traité de la Glandouille d’Eglantine de Glandoville
Après le Traité du Bossage Acharné d’Isabeau (sage acharnée)
Voici le
Traité de la Chance
En dix questions chanceuses.
1°) Qu’est-ce que la chance ?
Voici la définition donnée par le Littré :
chance (ancien français chéance, italien cadenza, du latin cadentia), substentif féminin. Façon d’advenir suivant des conditions qui ne nous sont pas connues. La chance des armes. ◊ Pousser sa chance, tenir bon. ◊ Rompre la chance, faire manquer une affaire. ◊ Rompre la chance, se dit à l’écarté lorsqu’un joueur ayant gagné plusieurs fois de suite, un nouvel adversaire lui est opposé. ◊ Conter sa chance, conter l’aventure qu’on a eue. Par forme de souhait : Bonne chance ! ◊ Absolument. Heureux hasard, bonne fortune. Il aura de la chance s’il s’en tire. ◊ Probabilité qu’il y a qu’une chose arrive ou non. Les chances de mort aux différents âges. ◊ En mathématiques. La théorie des chances, le calcul des probabilités. ◊ Figurément. La chance tourne, les choses changent de face. ◊ Donner au livrer la chance, se dit quand le joueur qui tient le cornet nomme le point qu’il veut avoir.
2°) Y a-t-il différents types de chance ?
Eh bien oui, d’après la définition qu’on vient de voir !
3°) Quels sont les différents types de chance ?
Il y a la chance « neutre » : ce qui tombe, ce qui arrive, en bien ou en mal.
Il y a la bonne chance, souvent raccourcie en simple « chance ».
Il y a aussi la mauvaise chance, appelée « malchance ».
Il y a enfin la non-chance : ce n’est pas de la malchance, mais ce n’est pas non plus de la bonne chance ; c’est à peine s’il s’agit d’une chance. Tout le monde a déjà expérimenté cette non-chance : il y a trois tiroirs, on cherche un objet, qui se trouvera forcément dans le troisième tiroir que l’on aura ouvert ; il y a plusieurs caisses dans un magasin, avec trois files d’attente de même longueur, et on se placera forcément dans la file qui avancera le moins vite. Même non-chance pour les choses qui n’arrivent pas : ce n’est pas assez mauvais pour être désigné sous le nom de malchance, mais c’est de la non-chance.
4°) Sommes-nous égaux devant la chance ?
Non : certains ont du pot, du bol, de la veine, « le cul bordé de nouilles », et d’autres non. Certains sont de vrais papiers tue-mouches et attirent à eux toutes les malchances, d’autres non. C’est le sort, le lot, le destin… On ne sait pas pourquoi c’est ainsi, mais c’est ainsi. De même, tout dépend des domaines : certains seront chanceux au jeu, mais pas en amour, d’autre en amour mais pas au jeu, d’autres (les veinards !) partout, dans tout ce qu’ils touchent, et enfin d’autres (les pauvres !) dans rien du tout, quoiqu’ils tentent.
5°) Peut-on forcer la chance ?
D’une certaine manière, mais toujours dans une mesure moindre. Puisque la chance est ce qui nous tombe dessus (donc, ce qui est imprévu, ce que nous ne contrôlons pas), forcer la chance serait, dans un événement, réduire cette part d’imprévu. Par exemple, en cas d’examen, bien apprendre le cours et s’entraîner aux exercices nous permet de mieux maîtriser le sujet. Nous ne connaissons pas le détail du contenu de l’examen, mais nous en connaissons le thème. Bien connaître ce thème réduit le « facteur merde » (autre nom qu’on peut donner à la chance neutre). On aura donc forcé notre chance de réussir (mais cette bonne maîtrise du sujet n’est pas non plus une garantie de réussite, car d’autres facteurs imprévus peuvent nous tomber dessus).
6°) Y a-t-il des objets, paroles ou événements jouant sur la chance ?
Certains objets sont réputés porter chance (dans le sens de bonne chance) : un trèfle à quatre feuilles, un fer à cheval, … Croiser les doigts (pour soi-même ou pour quelqu’un), ou dire « merde » à quelqu’un (attention : il convient d’employer le ton adéquat, sinon il y a risque de contresens !) pourraient aussi influencer la chance.
En revanche, voir un chat noir, passer sous une échelle, casser un miroir, dire « lapin » sur un bateau, dire « corde » dans un théâtre, répondre « merci » à quelqu’un qui nous a souhaité les plus belle merdes du monde… Sont des événements censés porter malchance.
Pour contrer une éventuelle malchance, on peut jeter du sel par-dessus son épaule, cracher parterre, tourner trois fois sur soi-même, …
7°) Peut-on mesurer la chance ?
Certes, mais chacun a son échelle personnelle. La mienne se mesure de –5 à +5. En dessous de 0, c’est la malchance, de-1 pour une petite malchance à –5 pour une très grosse déveine. De 0 à 2, c’est la non-chance. A 3, c’est la petite chance. A 4, c’est de la bonne chance. Et à 5, c’est la bonne grosse chance, l’euphorie, la spirale ascendante !
8°) La chance est-elle dangereuse ?
Eh oui ! La spirale descendante de la malchance peut conduire à une certien dépression. Mais attention aussi à la spirale ascendante : on se croit sur un petit nuage, à l’abri de toute déconvenue, et on prend des risques. C’est ainsi que des joueurs perdent en une partie tout ce qu’ils ont gagné en une soirée : ils ont joué la partie de trop, aveuglés par la chance.
9°) Peut-on guérir de la chance ?
La roue tourne, dit-on. On est tantôt chanceux, tantôt malchanceux. Cependant, pour certains, la roue tourne rapidement, alors qu’elle prend tout son temps pour d’autres. Parfois, deux malchanceux qui se rencontrent deviennent chanceux, comme Adèle et Gabor dans le film La Fille sur le pont. En revanche, certains auront beau tout essayer, la malchance les poursuivra toute leur vie. La chance est, par nature, trop aléatoire pour que des remèdes puissent être trouvés et efficaces à coup sûr.
10°) L’auteur de ce traité a-t-elle de la chance ?
Sûrement, matériellement parlant du moins, sinon comment aurait-elle pu réfléchir sur la question, écrire ce traité et le poster sur Internet ?
Chantal de Chancy.
Coupe du Monde de Rugby à XIII : Résultats des demi-finales:
16 nov 2008 Laisser un commentaire
in sports
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Angleterre 22 |
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Nouvelle-Zélande 32 |
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Australie 52 |
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Fidji 0 |
Qui remportera cette édition de la Coupe du Monde de Rugby à XIII ? Réponse dans une semaine. D’ici-là, amusez-vous bien !^^
Comment faire un cours d’informatique avec les moyens du bord…
15 nov 2008 Laisser un commentaire
Voici une aventure qui m’est arrivée le 17 octobre.
J’avais prévu une séance informatique avec les prépa BTS diététique. Cependant, le vendredi, la salle informatique n’est pas disponible. Nous remarquons des prises électriques dans la salle de cours : parfait : les élèves prévoient d’apporter leur portable, ceux qui n’en ont pas les emprunteront à l’accueil, et on pourra faire cours.
Cependant, au moment de brancher les engins, nous constatons que les prises sont cachetées ! Impossible de se brancher ! Nous allons à l’accueil. Fabienne prévient l’intendant : la réponse de ce dernier est quelque peu surprenante : « c’est pour empêcher les enfants de mettre leurs doigts dedans »… Ils ont vingt ans, les enfants en question, lol ! Que faire ? Nous essayons de décacheter les prises grâce à un tourne-vis, mais la prise vient avec le cachet. Toutefois, quelques prises ne sont pas cachetées. Fabienne va donc chercher des rallonges et des multiprises. Nous raccordons les ordis, je branche… Rien ne saute : nous pouvons donc faire notre cours normalement ! Comme quoi, on arrive toujours à s’arranger ! ^^
On n’est jamais mieux servi que par soi-même…
13 nov 2008 1 Commentaire
Ce proverbe peut-il s’appliquer dans tous les domaines ? A-t-il un sens en matière de nourriture, par exemple ? S’il s’agit de se préparer un plat que l’on aime bien, pourquoi pas, mais « se servir soi-même » peut avoir un tout autre sens : se servir soi-même de sa propre chair… Cela paraît absurde, à première vue.
Et pourtant, certains ont essayé (et ils ont eu des problèmes). Voici ce qui s’est passé pour un jeune Ouvaga nommé Ialintek et un Grec dans son acmé (aux alentours de 40 ans) nommé Erysichton.
Je vous avais déjà parlé de Ialintek, dans un billet publié le 12 juin 2007 à 20h38 (billet que vous pouvez aussi trouver sur le blog de Szlávik, puisque c’était le premier cross-over que nous faisions). Voici ce qui s’est passé : le pays où les Ouvaga se trouvaient faisait l’objet d’invasions incessantes et de luttes sanglantes. La reine Toréma envoya donc quatre personnes vers l’Ouest pour trouver une terre où les Ouvaga pourraient s’installer et vivre en paix. C’est ce qu’on appela l’expédition des Kovlednaï. L’aller se passa très bien, mais le retour fut épouvantable, et les quatre explorateurs se retrouvèrent sans nourriture. Trois d’entre eux le supportèrent tant bien que mal ; mais le plus jeune, Ialintek,, qui n’avait pas encore 22 ans (on le sait car il est désigné en Ouvaga par le terme « Nanioukta-Inouk », c’est-à-dire toute personne entre 16 ans et demi et 22 ans), devint fou de faim. Il s’éloigna des autres, engourdit son bras dans la neige, s’empara de son couteau, et se coupa le bras pour le manger. Les autres réussirent à ramener Ialintek auprès de Toréma et des siens, mais le pauvre gamin, trop affaibli, ne vécut pas bien longtemps après son retour. Certains mettent en cause l’épuisement, d’autres disent que c’est parce que Ialintek a mangé un élément « Kichouk » (= interdit). Moi je dis que quand on a faim… Mais je n’aurais pas l’idée de me manger moi-même, je m’empoisonnerais à coup sûr (mais ne passez pas dans le coin, vous, par contre !).
L’histoire d’Erysichton est tout autre : il avait ordonné de couper les arbres d’un bois consacré à Démétèr. Cette dernière (déguisée, bien sûr) a tenté de le faire renoncer à son crime, mais l’homme n’en a eu que faire : il voulait du bois pour sa nouvelle salle de banquet ! Alors, Démétèr demanda à la Faim de s’insinuer dans le corps d’Erysichton. Ce dernier se réveilla en pleine nuit : il avait faim ! Et il mangea, mangea, mangea… Se ruina pour assouvir sa faim, et à la fin, n’ayant plus rien à manger, finit par se dévorer lui-même… Bien fait pour lui ! Il n’avait qu’à pas couper les arbres de Démétèr !