Planétarium
23 jan 2008 4 Commentaires
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Quel est le seul endroit de Reims où nous pouvons observer les étoiles sans éclairage parasite, sans nuage, confortablement installés dans des fauteuils ? Vous ne voyez pas ? Cherchez bien… ça y est, vous avez trouvé ? Au planétarium, bien sûr !
Laissez-vous guider par les étoiles filantes urbaines pour vous retrouver Place Museux, et poussez la porte de cette petite maison des étoiles.
Terriens et extraterrestres vous accueillent très agréablement, vous renseignent sur les séances (différents thèmes sont proposés selon les séances et les journées), les tarifs (modestes), l’histoire du planétarium et de l’astronomie en général.
Pour patienter, plongez-vous dans l’exposition du hall : une partie immuable présente divers instruments astronomiques, et une partie variable aborde divers sujets tout au long de l’année.
Puis il est temps de s’engouffrer dans la boîte mystérieuse. Installez-vous dans les fauteuils et levez la tête : la séance va bientôt commencer. Le moment où la voûte blanche s’obscurcit, quand les étoiles et les planètes apparaissent peu à peu, est toujours aussi magique, même après plusieurs visites. Vivez une nuit en une heure, et découvrez des histoires étonnantes sur les planètes, les étoiles, les personnages mythologiques devenus constellations, les galaxies, … Inutile d’être particulièrement calé en astronomie pour comprendre : les explications données lors de la séance sont claires, précises, et accessibles à tous. Vous pouvez aussi poser des questions, des plus simples aux plus pointues : n’hésitez pas !
Puis la voûte céleste s’éclaircit : la pénombre revient, le jour se lève. La séance est finie. Il faut sortir de la boîte magique, la tête encore dans les étoiles. Retrouvez à la sortie la Gazette du Ciel (journal gratuit édité par le Planétarium), ainsi que divers documents (revues, photos, …) à prix peu élevés.
C’est une visite que vous n’oublierez pas de si tôt…
Ellada
30 avr 2007 1 Commentaire
in Voyages
Mon voyage en Grèce en avril 2006.
Les noms donnés sont en langue originale. Ce n’est pas par snobisme, mais par jeu : à vous de retrouver comment certains de ces noms on été francisés.^^
E L L A D A
Vendredi 14 : départ vers 16 h et dodo à Charmes, près d’Epinal.
Samedi 15 : réveil, passage en Suisse, puis en Italie, dodo à Modena.
Dimanche 16 : Joyeuses Pâques ! réveil en route, arrivée sur le port d’Ancona vers 13h. Le bateau est l’ ELLENIK SPIRIT, sont port d’attache est CANIA ; vous trouverez des renseignements supplémentaires sur www.anek.gr ; on largue les amarres à 16h.
Attention, changement d’heure ! Quand il est 12 h en France ou en Italie, il est déjà 13 h en Grèce ! Les heures donnée à partir de maintenant sont les heures grecques.
Lundi 17 : premier réveil à Igoumenitza, redodo pui reréveil, douche (ça fait du bien !), puis arrivée à Patra vers midi. La Grèce entre dans l’Union Kamillévienne (endroit ou la ETK pose ses nougats). On passe sur le pont Riw-Antiriw, et on roule jusqu’à Galaxidi, où mes pieds font trempette, puis jusqu’à Delfoi, où on dort.
Mardi 18 : visite de Delfoi, miam-miam rapide, puis visite d’Osioς Loukaς. C’est la journée internationale des musées et des monuments gratuits ! Ensuite, route jusqu’à Aqinai ; dodo en pleine rue !!!
Mercredi 19 : Aqinai : Acropole, Agora, Céramique, dodo à l’Athens Camping (avec de belles douches !)
Jeudi 20 : Aqinai : Musée, Stade Olympique de 1896, Olympeion, Agora romaine, passage dans un bazar, redodo à l’Athens Camping.
Vendredi 21 : route, recherche vaine des ruines corinthiennes, et finalement pause et dodo sur le port de Nea Epidauroς.
Samedi 22 : visite d’Epidauroς et de Mukhnai, puis route et dodo à Leonidiw : c’est le soir de Pâques, et des pétards retentissent de toute part dans le village (avec les montagnes qui font écho), des espèces de ballons s’envolent, on chante, on défile dans les rues avec des bougies allumées, …
Dimanche 23 : Kalo Pasca ! Journée plongée (matin) baignade (après-midi) à Plaka, à 4 km de Leonidiw. Bouffe du midi au resto « chez Michel et Margaret » !!! Tzatziki, salade grecque (tomates, concombres, oignons, feta, huile d’olive), morceau d’agneau rôti à la broche, pommes de terre, pain. Dodo à Plaka.
Lundi 24 : visite de Mustra (on passe à côté des ruines de Sparth, il ne reste presque plus rien !), puis on quitte la montagne pour longer la côté jusqu’à Gialoba, où on dort.
Mardi 25 : visite du Palais de Nestor et du musée qui va avec à Cwra, plongée à Kalo Nero (ça veut dire « belle eau »), puis on va dormir à Olumbboς, aussi appelée Olumpeia.
Mercredi 26 : on visite d’Olumpeia, et on longe la côte jusqu’à Bacvaiϊka, non loin de Patra. On y roupille.
Jeudi 27 : dernier réveil en Grèce, dernières courses, on écoute la radio grecque. Une chanson est diffusée, très jolie mais triste… comme moi. Je n’ai pas envie de partir, je voudrais rester en Grèce… On arrive sur le port de Patra vers 14h. Le bateau qui va nous ramener dans la brusque réalité est l’OLUMPIK TSAMPION, lui aussi de CANIA (allez voir sur www.anek.gr pour de plus amples renseignements, je vous l’ai déjà dit !). On part à 15h… Mais la Grèce est toujours là, puisqu’on longe la côte, et qu’il y aura là encore une escale à Igoumenitza. Il fait nuit, et on voit les lumières grecques, puis la côte albanaise (avec peu de lumières ! on s’aperçoit du changement de pays !). On ne sait plus où donner de la tête, dans l’étroit passage entre les îles et la côte ! Lorsqu’on est enfin en pleine mer, tout le monde va dormir.
Attention, changement d’heure ! Quand il est 12 h en Grèce, il n’est que 11 h en France ou en Italie ! Les heures donnée à partir de maintenant sont les heures franco-italiennes.
Vendredi 28 : réveil vers 9h sur le bateau. Douche, jeu, et observation : on voit enfin les côtes italiennes ! On débarque à Ancona vers 12h30. San Marino entre dans l’Union Kamillévienne vers 17h20. Il pleut ! Quel contraste avec le soleil grec ! On dort à Modena.
Samedi 29 : réveil en route, petit-déjeuner juste avant Milano à 9h15. Passage en Suisse à midi pile ! Comme un feu tricolore provoque des perturbations de la circulation au tunnel du San Gottardo, on en profite pour manger. On arrive en France aux alentours de 18h20. On s’arrête pour dormir dans un joli village alsacien, appelé Moosch ! C’est la finale de la Coupe de France, entre l’OM et le PSG. Et Yély (que je ne connaissais pas encore à l’époque) a dû être content, puisque le PSG a battu l’OM 2 à 1 !
Dimanche 30 : réveil en route, puis petit-déjeuner. Retour à Courville à 12h45 !!!…
Allez faire un tour dans l’album photo intitulé « 12 images de Grèce »… Ce sont quelques-uns de mes souvenirs…
Noms de noms !
21 fév 2007 1 Commentaire
in Voyages
Comme promis, voici le florilège (ou l’anthologie, appelez-ça comme vous voulez, de toute façon c’est la même chose, lol) des fameux Noms de lieux les plus longs
(source : Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.)
Il y en a des bagarres, pour savoir qui sera le plus long du monde ou d’un pays ! Mais le Guinness des Records a tranché : il faut que le nom soit en un seul mot (ou à la rigueur en plusieurs mots unis par des traits d’union), sinon, pas d’homologation ! Mais j’ai quand même conservé quelques noms non-homologués (par curiosité ! ^^)
1ère place : 163 lettres !
Le nom de lieu le plus long (non homologué par le Guinness des records) comporte 163 caractères et est le nom local complet de la ville de Bangkok, en Thaïlande, soit :
Krung Thep Mahanakhon Amon Rattanakosin Mahinthara Ayutthaya Mahadilok Phop Noppharat Ratchathani Burirom Udomratchaniwet Mahasathan Amon Piman Awatan Sathit Sakkathattiya Witsanukam Prasit. (En thai : กรุงเทพมหานคร อมรรัตนโกสินทร์ มหินทรายุธยามหาดิลก ภพนพรัตน์ ราชธานีบุรีรมย์ อุดมราชนิเวศน์ มหาสถาน อมรพิมาน อวตารสถิต สักกะทัตติยะ วิษณุกรรมประสิทธิ์)
Ce qui signifie : « Ville des anges, grande ville, résidence du Bouddha d’émeraude, ville imprenable du dieu Indra, grande capitale du monde ciselée de neuf pierres précieuses, ville heureuse, généreuse dans l’énorme Palais Royal pareil à la demeure céleste, règne du dieu réincarné, ville dédiée à Indra et construite par Vishnukarn. »
1ère place ex-aequo : 92 lettres !
Le nom de lieu le plus long, dans un système alphabétique latin, est celui d’une colline de Nouvelle-Zélande : Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu (85 lettres).
Il est enregistré dans le Guinness des records avec l’orthographe Tetaumatawhakatangihangakoauaotamateaurehaeaturipukapihimaungahoronukupokaiwhenuaakitanarahu (92 lettres) comme le plus long nom de lieu du monde.
Taumatawhakatangihangakoauauotamateaturipukakapikimaungahoronukupokaiwhenuakitanatahu ou Taumatawhakatangihangakoauauotamateapokaiwhenuakitanatahu est le nom maori d’une colline de 305 mètres de haut, près de Mangaorapa et de Porangahau, au sud de Waipukurau, entre Hastings en Nouvelle-Zélande et Dannevirke. Ce lieu est souvent raccourci en Taumata par les locaux pour faciliter la conversation.
Ce terme signifierait : « Le sommet de la colline, où Tamatea, connu comme le mangeur de terre, a descendu, glissé, monté et avalé les montagnes en jouant de la flûte à sa bien-aimée. »
La traduction de la version anglaise du panneau donne: « L’endroit où Tamatea, l’homme aux gros genoux, qui dévalait, escaladait et avalait les montagnes, connu comme "le mangeur de terre", joua(it) de la flûte pour son/sa bien-aimé(e) ». Il existe une autre version. Finalement, une explication plus détaillée indique qu’il s’agit du lieu où un chef maori composa une lamentation célébrant la mort de son frère bien-aimé. La féminisation du his loved one en « sa bien-aimée » est donc un raccourci que rien ne justifie, d’autant qu’il serait faux !
2è place : 68 lettres !
Au Pays de Galles, dans le comté de Gwynedd, le plus long nom d’une gare est : Gorsafawddacha’idraigodanheddogleddollônpenrhynareurdraethceredigion (68 lettres). Gorsafawddacha’idraigodanheddogleddollônpenrhynareurdraethceredigion est une gare ferroviaire de la ligne de Fairbourne à Penrhyn près de la ville de Dolgellau, dans le comté de Gwynedd, au Pays de Galles.
Le nom a été créé pour battre Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, qui détenait l’ancien record de longueur pour un nom de gare de chemin de fer.
Le nom se traduit par « La gare Mawddach et ses dents de dragon à la Route de Northern Penrhyn sur la plage dorée de la baie de Cardigan ».
3ème place : 58 lettres !
Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch, au Pays de Galles, est le plus long nom d’une ville européenne avec 58 lettres. En gallois, Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch signifie « l’église de sainte Marie dans le creux du noisetier blanc près d’un tourbillon rapide et l’église de saint Tysilio près de la grotte rouge ».
Cependant, le nom du village est souvent abrégé en Llanfair PG (ou Llanfairpwll par les Gallois). Cela suffit à faire la distinction avec les autres lieux du Pays de Galles nommés Llanfair. C’est une destination touristique fort visitée. On trouve, entre autres buts à ces séjours, celui de se faire prendre en photo à côté du panneau indiquant le nom de la ville ou de faire tamponner son passeport au bureau local. Une autre attraction touristique est la toute proche colonne du Marquis d’Anglesey d’où on a une excellente vue d’Anglesey et des détroits de Menai.
Le nom a été décidé dans les années 1860 par le conseil du village, principalement pour avoir le privilège d’avoir le nom le plus long d’une gare ferroviaire en Grande-Bretagne. Ce nom ne peut être considéré à proprement parler comme un nom gallois, le nom original de l’endroit étant Llanfair Pwllgwyngyll, ce qui représente tout de même seize lettres dans l’alphabet gallois (et dix neuf en anglais).
Le nom Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch est aussi utilisé comme mot de passe dans la version cinématographique de Barbarella.
Le nom de domaine internet du village est le plus long nom de domaine en .com
4è place : 45 lettres.
En France, le plus long nom de commune est Saint-Rémy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson (45 caractères), chef-lieu de canton de la Marne. Saint-Remy-en-Bouzemont-Saint-Genest-et-Isson est une commune française, située dans le département de la Marne et la région Champagne-Ardenne. Il s’agit de la commune au nom le plus long de France (45 lettres).
La commune se compose des trois hameaux dont elle reprend le nom. Elle est située légèrement au sud de la vallée de la Marne, à l’ouest du lac du Der-Chantecoq et 14 km au sud-est du chef-lieu d’arrondissement Vitry-le-François.
4è place ex-aequo : 45 lettres.
Le nom de lieu le plus long aux États-Unis est Chargoggagoggmanchauggagoggchaubunagungamaugg (en 45 lettres), c’est un lac du Massachusetts.
5ème place : 35 lettres.
Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine, Municipalité de la haute Gaspésie, plus long nom d’entité municipale au Québec, Canada (35 lettres).
6è place : 26 lettres.
Aux Pays-Bas, le toponyme en un seul mot le plus long est Gasselterboerveenschemond (26 lettres), mais, tout près de ce village, se trouvent également les hameaux de Gasselternijveenschemond-Eerste Dwarsdiep et Gasselternijveenschemond-Tweede Dwarsdiep (39 lettres chacune, le ij ne comptant que pour 1 seule lettre en néerlandais). Tous ces villages se trouvent dans la province de Drenthe, dans les anciennes colonies de défrichement et d’exploitation de tourbières, où les toponymes à rallonge foisonnent. Gasselterboerveenschemond est un hameau dans la commune néerlandaise d’Aa en Hunze, dans la province de Drenthe. Au 1er janvier 2004, Gasselterboerveenschemond avait 40 habitants.
C’est un village-rue, le long d’un des multiples canaux (mond) dans les anciennes tourbières exploitées et défrichées de l’est de Drenthe. Gasselterboerveenschemond est essentiellement connu pour être le plus long toponyme en un seul mot des Pays-Bas.
Récupérée de « http://fr.wikipedia.org/wiki/Gasselterboerveenschemond »
7ème place : 22 lettres.
Le nom de lieu le plus long en Amérique latine est Parangaricutirimícuaro (en 22 lettres), c’est un village mexicain dans l’État de Michoacán. Nuevo San Juan Parangaricutiro est une commune p’urepecha de 15 000 habitants (INEGI 2000) située sur le Plateau p’urepecha près du volcan Paricutín dans l’état du Michoacán au Mexique. Elle fut reconstruite après que l’ancien village, San Juan Parangaricutiro, eut été recouvert par la lave, à l’exception du clocher de son église en 1943 lors de l’éruption du volcan, d’où son nom de nuevo, le neuf. Située à proximité de la ville d’Uruapan, elle bénéficie du tourisme en raison du volcan et des ruines de l’ancien village.
Elle est connue sous divers noms, Nuevo San Juan, Prangaricutiro et Parangaricutirimícuaro. Ce dernier nom est rendu particulièrement célèbre par le virelangue espagnol : « El otorrinolaringogólogo de Parangaricutirimícuaro desparangaricutirimicuarizóse. », à savoir « l’oto-rhino-laryngologue de Parangaricutirimícuaro s’est déparangaricutirimicuarifié. »
Et voilà ! Les Ouvaga ne sont pas en reste, mais pas pour les lieux : pour les personnes !
À titre indicatif, en voici 10 :
Boszorka Evreniavska Ilona Koldouchka Ouvagavka Kővutcsék Poroszlyviska (f)
Vlaja Aurel Klaïek Lirak Ishpek Kiarek Etmir Dimdiga Huqxoçeliamki (m)
Pawliszenko Kamylko Waweatki Waraczlowski-Wolmaatzl (m)
Táchok Lumir Alechovomalebovitch-Tsouzlengaïtchylouk (m)
Iïlevna Ktoulyi Ekamilievna Vlorentzchtchik-Kalinova (f)
Karaliszlata Nunatka Talievaïga Zvorintchremka (f)
Liaroszláv Elek Vitiecski Korszlyvahjolik (m)
Liarka Sirmelvikna Iolavnourktchkoï (f)
Tchiloupkoutchimvyvoulaï (m)
Tchloukhnovdlievvalyi (f)
La dernière, c’est la fameuse Ourse Bleue, considérée comme la mère des Ouvaga. Comment voulez-vous que les Ouvaga aient des noms courts, quand leur mère a un nom pareil ! lol
Si vous connaissez d’autres noms à rallonge, n’hésitez pas à me les laisser en commentaires. ^^ à bientôt. ETK
Imaginez la longueur de l’enveloppe !
14 fév 2007 2 Commentaires
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à une semaine près…
24 août 2006 2 Commentaires
in Voyages
§ à une semaine près, je n’aurais jamais dansé le fameux gala du 6 juin 1997, ni tous ceux qui ont suivi.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais passé mon brevet.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais vu mon frère chez moi.
§ à une semaine près, je ne serais jamais rentrée en seconde.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais fait ce fameux exposé sur Robespierre pendant les vacances d’avril alors qu’on changeait le papier peint de ma chambre (qui n’aurais peut-être jamais été changé).
§ à une semaine près, je n’aurais jamais essayé de passer sous cette grotte sous-marine en Corse.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais passé mon bac.
§ à une semaine près, je ne serais jamais entrée en Hypokhâgne puis en Khâgne.
§ à une semaine près, je ne serais jamais allée à la Fac.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais passé mon permis.
§ à une semaine près, je n’aurais jamais vu les plus jeunes de la famille.
§ à une semaine près, vous ne m’auriez jamais connue.
Parce qu’à une semaine près, je me serais trouvée à Londres, en plein dans Oxford Street, lorsque une bombe posée par une branche dure de l’IRA a explosé. C’était en avril 1997, une semaine jour pour jour après mon passage à Londres lors d’un voyage scolaire. Voilà.