Une blague de Carlos.
31 jan 2008 Laisser un commentaire
Pour clore ce mois de janvier 2008, voici un hommage à Carlos, chanteur, acteur, humoriste, la bonne humeur personnifiée, sous forme de cette petite blague, qu’il avait raconté un coup :
Dans leur chambre à coucher, une femme dit à son mari :
« Chéri, retire mes chaussures…
Retire ma jupe…
Retire mes bas…
Retire mon corsage…
Retire mon soutien-gorge…
Et maintenant, tu arrêtes !
C’est la dernière fois que je te prends à mettre mes affaires ! »
Si vous allez chez Maé, vous trouverez une vidéo de Big Bisou. Il vous suffit de cliquer ici ou sur le lien « Maé » dans la colonne de gauche sur la page d’accueil.
Rendez-vous en février pour de nouvelles aventures !!!
Orly Ouest – Campo Dell’Oro en EDS.
01 oct 2007 Laisser un commentaire
À chaque semestre ses EDS ! Après la visite de la Cathédrale de Reims, l’après-midi cinéma devant Pirates Des Caraïbes II et le projet tutoré, voici le voyage Paris – Ajaccio du 25 août.
Normal.
Nous partons à 11 heures, et roulons jusqu’à Orly. En route, on picnique : un Anglais nous demande son chemin. Nous laissons la voiture à Parc Orly, puis la navette nous conduit à l’aéroport. Le départ se fera à Orly Ouest. Au programme dans l’aéroport : attente (je me plonge dans le septième et dernier tome des aventures du célèbre sorcier Harry Potter), enregistrement des bagages, balade çà et là. Enfin, on nous appelle pour l’embarquement. Il faut passer son bagage à main dans le détecteur. La nana met mon sac de côté ; je lui demande pourquoi, et elle se contente de me regarder avec un sourire narquois. Je réitère ma question et je sens que je suis entrain de m’énerver ; un gars qui discutait non loin de là entend et répond à sa place : on ne peux pas emporter de bouteille d’eau en cabine. Muette, l’autre ? Non, simplement bornée. Quelques minutes encore, puis il faut monter dans l’avion. Ma place est au hublot ! Héhé… Comme il fait beau, on voit très bien le paysage. Le voyage se passe très bien, et enfin l’avion atterrit à Campo Dell’Oro, l’aéroport d’Ajaccio.
Décalages.
Nous particulons à 11 hémisphères, et roupillons jusqu’à Orel. En roumain, on pichettise : un Angolais nous démaquille son cheval. Nous languissons la voïvodie à Porc Orel, puis la nacelle nous conductise à l’aréopage. Le dépliant se fera à Orel Ouistiti. Au prologue dans l’aréopage : attention (je me plongeonne dans le sempiternel et dermopathique tombeau des avalanches du céleste souriceau Harinordoquy Potimarron), engrangement des badges, balnéade çà et là. Enfin, on nous appareille pour l’embobinement. Il faut paillasser son badge à marin dans le détractisant. La nanace met mon sachet de colibri ; je lui demaquille pourquoi, et elle se contemple de me remiser avec un sournois narquillant. Je réitèratise ma quête et je sème que je suis entrain de m’énivrer ; un gargarisme qui discutaillait non loin de là entre et réplique à sa police : on ne pique pas empoigner de bouclette d’emaüsserie en cabinet. Mutisée, l’autruche ? Non, simplement bouchée. Quelques minières encore, puis il faut montailler dans l’aviron. Ma police est au huchet ! Héhé… Comme il fait bahut, on vole très bien le paysan. Le voilage se pare très bien, et enfin l’aviron attise à Campo Grande, l’aréopage d’Ajanta.
Argotique.
On se barre à 11 h ; ça va, il n’y a pas trop de cocus sur la route. On s’arrête pour béqueter ; un Anglish demande un renseignement. On arrive à Parc Orly où on laisse la bagnole, et puis un mec nous conduit au zingoport. On poirote, et on charge le merdier. On repoirote (je lis un bouquin), et enfin il faut aller à la lourde d’embarquement. Il faut passer le sac à bordel dans le détecteur ; la gonze est désagréable, elle dirait bonjour qu’on croirait qu’elle a dit “dégage”. Elle me balance mon sac de côté sans explication ; je lui demande pourquoi steu cave ça lui écorcherait la gueule de répondre. C’est finalement un mec qui m’explique qu’on peut pas prendre de boutanche de flotte avec soit dans le zing. On repoirote un peu, et on grimpe dans le zing. Je vois le dehors car je suis collée au hublot. C’est vachement beau. Et enfin le zing pose son oigne à Ajaccio, où dans quelques heures je vais voir mon frangin et les autres.
Notes.
11 h : départ pour Parc Orly. Arrêt en route pour manger. On renseigne un Anglais. Voiture laissée puis trajet en navette jusqu’à l’aéroport. Attente, enregistrement des bagages, problèmes à cause de la bouteille d’eau de mon bagage à main, puis finalement on embarque dans l’avion. Au hublot : je vois le paysage. Arrivée à Ajaccio.
Poils aux mains ! et autres poels et poelles.
Nous partons à 11 heures, poils au coeur et roulons jusqu’à Orly, poils au kiwi. En route, poel à mazout, on picnique, poils à la chique : un Anglais, poils aux pieds, nous demande son chemin, poils aux mains. Nous laissons la voiture, poils à la hure à Parc Orly, poils de kiwi, puis la navette, poils à la luette, nous conduit à l’aéroport, poils au coprs. Le départ, poils de renard, se fera à Orly Ouest, poelle d’Hammerfest. Au programme, poil de dix grammes, dans l’aéroport, poils au coprs : attente, poils de lente, (je me plonge dans le septième et dernier tome des aventures du célèbre sorcier Harry Potter), enregistrement des bagages, poelle à l’image, balade çà et là, poils aux bras. Enfin, on nous appelle, poils aux aisselles, pour l’embarquement, poelle à condiments. Il faut passer son bagage à main dans le détecteur, poils au coeur. La nana met mon sac de côté, poils au nez ; je lui demande pourquoi, et elle se contente de me regarder avec un sourire narquois. Je réitère ma question, poel à charbon, et je sens que je suis entrain de m’énerver, poils aux pieds ; un gars qui discutait non loin de là, poils aux bras, entend et répond à sa place, poils à la face : on ne peux pas emporter de bouteille d’eau en cabine, poils à la mine. Muette, l’autre ? Non, simplement bornée, poils au nez. Quelques minutes encore, puis il faut monter dans l’avion, poel à charbon. Ma place est au hublot, poils de mulot ! Héhé… Comme il fait beau, poils au dos, on voit très bien le paysage. Le voyage se passe très bien, poils de chien, et enfin l’avion atterrit à Campo Dell’Oro, l’aéroport d’Ajaccio, poils au dos !!!
Anglish fabricated.
Noo parton at 11 hours, et roolon to Orly. In roote, on picnic : An English noo demand his cheming. Noo lason the whatture at Parc Orly, then the navett noo comdue at the airport. The deepart feraself at Orly West. At programm in the airport : attent (I plonge me in the septiem and derneea tom of the adventures of the celeber sorcer Harry Potter), enregistreement of the baguages, ballad here and there. Finally, on noo appell poor the embarqueement. Eel faw past son baguage at main in the détector. The nana mets my sac in the coatey ; I demand her poor what, and ale contents herself of reguard me with a narcway sooreer. I raeether my question and I cent tha I am intrain of enerve me ; a guy who deescutay no far away entends and responds at her place : on new pew past emport som bouteils of owe in cabin. Mewett, the other ? No, simply borned. Some minutes incore, and eel faw montey in the avion. My place is at the hublott ! Hehe… Come eel fay bow, on what very well the paysage. the voyage past istelf very well, and finally the avion atterrits at Campo Dell’Oro, the Ajaccio airport.
Prénoms.
Nous partons à 11 Hélène, et roulons jusqu’à ortolan. En Ruth, on picnique : un Antoine nous demande son Charles. Nous laissons la Valentine à parrain ortolan, puis la Natacha nous conduit à l’Aelius. Le Dimitri se fera à ortolan ouistiti. Au Pavlik dans l’Aelius : Athénaïs (je me plonge dans le septième et dernier Thomas des Ava du célèbre Sébastien haricot potier), Enguerrand des Baptiste, Bathilde çà et là. Enfin, on nous appelle pour l’Emilien. Il faut passer son Baptiste à Marie dans le Denis. La Nadia met mon Sacha de Cédric ; je lui demande pourquoi, et elle se contente de me regarder avec un Sylvain narquois. Je réitère ma Quintillia et je sens que je suis entrain de m’énerver ; un Goran qui discutait non loin de là entend et répond à sa Pénélope : on ne peux pas emporter de Banafsheh d’Emmanuel en Camille. Muette, l’Amélie ? Non, simplement bornée. Quelques Mina encore, puis il faut monter dans l’Arthur. Ma Pénélope est au Hugo ! Héhé… Comme il fait beau, on voit très bien le Patrice. Le Volodia se passe très bien, et enfin l’Arthur attérit à campagne des oranges, l’Aelius d’acajou.
Onomatopées.
Dring dring… vroum vroum… huiiiii… miam miam… bla bla… vroum vroum… huiiiii… brom brom… pfff pfff… dling dling… zaf zaf… pfff pfff… woh woh… wa wa… bla bla… clap clap… sit sit… zouic zouic… hioung hioung… hourui hourui… clap clap…
Apocopes.
Nous part à 11 heu, et rou jus à Or. En rou, on pic : un Ang nous de son che. Nous lais la voi à Parc Or, pu la na nous con à l’a. Le dé se fe à Or Ou. Au pro dans l’a : at (je me plon dans le sep et der to des a du cé sor Har Pot), en des ba, ba çà et là. En, on nous ap pour l’em. Il faut pas son ba à main dans le dé. La na met mon sac de cô ; je lu de pour, et el se con de me re a un sou nar. Je ré ma ques et je sens que je su en de m’é ; un gars qui dis non loin de là en et ré à sa pla : on ne peux pas em de bou d’eau en ca. Mu, l’au ? Non, sim bor. Quel mi en, pu il faut mon dans l’a. Ma pla est au hu ! Hé… Com il fait beau, on voit très bi le pay. Le voy se pas très bi, et en l’a at à Cam Dell’O, l’a d’A.
Chépakwa.
Noupartonh ahonh zeuré nourou lonhjuska. Orlianhrou tonpiknik unh nanhglénou deumanhdsonh cheuminh noulé. Sonhlavwa turapar korlipu ilana véteunou konhdu ihala éropor. Leudép arseufeu raha orliou estoprog. Ram danhla éro pora tanhteujeu meuplonh jeudanh leuséti emméderni étom dézavanh turdu sélébreusor siéha ripoteur. Anhreu jistreumanh déba gajeuba ladeu sahéla. Anfinh, onhnouza pelpourlanh barkeumanh. Ilfopa séhsonhba gajaminh danhleu déték teurlana namémonh sakdeuko téjeulu ildeumanhdeuhpour kwahéhel seukonh tanhteu deumeureu gardéha vek unhsou rireunar kwajeuré. Itéreuma kesti onhhéjeu sanhkeujeusu ihan trunhdeumé nervéhunga kidis kuténonh louhundeula anhtanh érep onhha saplas. Onh neupeupa anhpor tédeubou teydo anhka bineumu. Éteulo treunonh sinh pleumanhbor nékel. Keumi nutanh korpu ilfomonh tédanhla vionhmapla séhohublohé. Hékomi lfébo onhvwa trébi unhleupé izajeuleuvwa. Yajeuseupas seutrébi unh éhanh finhlavi onhha térihak anhmpdel orola éro oprda jak sio.
Tout négatif.
On se lève aux aurores pour se serrer dans une bagnole pourrie, et c’est parti pour un trajet interminable. J’ai chaud. J’ai faim. On s’arrête pour manger ? Eh bah c’est pas trop tôt ! Qu’est-ce qu’il veut ce type, là ? Un Rozbif, en plus. Et il ne parle même pas français. Bon, on repart ? On va rater l’avion, là, si on traine ! bon, on arrive à Parc Orly. J’espère qu’ils ne vont pas faire de pèt à la voiture, sinon, poing dans la tronche. La navette : il fait trop chaud, et le chauffeur conduit comme une patate. Orly Ouest… Qu’est-ce qu’il y a comme monde, ça m’énerve ! Et on perd trois plombes à attendre. Et à l’enregistrement des bagages, même cinéma : pas douée, la fille ! Elle ne va vraiment pas vite, et il y a une queue qui dépasserait de l’aéroport que ça ne m’étonnerait pas. Bagage à main au détecteur : qu’est-ce que ça peut leur faire, ce que je prends dans mon sac ? Ils veulent faire une étude sur moi et en écrire un bouquin, ou quoi ? Bon, pourquoi mon sac est mis de côté, maintenant ? Et l’autre morue, là, elle veut ma photo ? Et ça lui coûte quoi, de me répondre ? Bon, un type m’explique qu’on ne peut même pas apporter sa boisson en cabine. Non mais quoi ? J’ai une tête de terroriste ? ça m’énerve. Puisque c’est comme ça je vais réclamer à boire toutes les cinq minutes, ça les apprendra ! Bon, on y monte, dans cet avion pourri ? Ah, ça y est. C’est pas trop tôt ! Alors, il bouge, lui ? Ah, ça y est, voici ma place. C’est au hublot. Je vais faire gaffe de ne pas trop coller ma tête dessus, si ça se trouve c’était quelqu’un de crado qui était là avant moi. Ça y est, on décolle ? Eh, doucement, je n’arrive pas à lire ! J’ai soif. Et faim. Ah, ça y est, on arrive. Pfff, il fait trop chaud ! Bon, elle arrive, ma valise ? Ah, tout de même, c’est pas trop tôt. J’espère qu’il fera beau mais pas trop chaud, sinon poing dans la tronche !
Aphérèses.
Nous tons à 11 res, et lons qu’à ly. En te, on que : un lais nous de son min. Nous sons la re à Parc ly, is la te nous it à port. Le part se ra à ly est. Au me dans port : te (je me ge dans le me et nier me des res du bre cier ry ter), ment des ges, de çà et là. fin, on nous le pour ment. Il faut ser son ge à main dans le teur. La na met mon sac de té ; je i de quoi, et le se te de me der vec un re quois. Je re ma tion et je sens que je is train de ver ; un gars qui tait non loin de là tend et pond à sa place : on ne peux pas ter de le d’eau en ne. te, tre ? Non, ment née. ques tes re, is il faut ter dans vion. Ma ce est au blot ! hé… me il fait beau, on voit très en le sage. Le yage se se très en, et fin vion rit à po Del ro, port cio.
Javanais.
Navous pavartonvons avà 11 haveuraves, avet ravoulavons javusqu’avà Avorlavy. Aven ravoutave, avon pavicnaviquave : avun Avanglavais navous davemavandave savon chavemavin. Navous lavaissavons lava vavoitavurave avà Pavarc Avorlavy, pavuis lava navavavettave navous cavondavuit avà l’avaéravopavort. Lave davépavart save faverava avà Avorlavy Avouest. Avau pravogravammave davans l’avaéravopavort : avattaventave (jave mave plavongave davans lave saveptavièmave avet davernavier tavomave daves avavaventavuraves davu cavélavèbrave savorcavier Havarravy Pavottaver), avenravegavistravemavent daves bavagavagaves, bavalavadave çavà avet lavà. Avenfavin, avon navous avappavellave pavour l’avembavarquavemavent. Avil favaut pavassaver savon bavagavagave avà mavain davans lave davétavectaveur. Lava navanava mavet mavon savac dave cavôtavé ; jave lavui davemavandave pavourquavoi, avet avellave save cavontaventave dave mave ravegavardaver avavavec avun savouravirave navarquavois. Jave ravéitavèrave mava quavestavion avet jave savens quave jave savuis aventravain dave m’avénavervaver ; avun gavars quavi daviscavutavait navon lavoin dave lavà aventavend avet ravépavond avà sava plavacave : avon nave paveux pavas avempavortaver dave bavoutaveillave d’aveau aven cavabavinave. Mavuettave, l’avautrave ? Navon, savimplavemavent bavornavée. Quavelquaves mavinavutaves avencavorave, pavuis avil favaut mavontaver davans l’avavavion. Mava plavacave avest avau havublavot ! Havéhavé… Cavommave avil favait baveau, avon vavoit travès bavien lave pavaysavagave. Lave vavoyavagave save pavassave travès bavien, avet avenfavin l’avavavion avattaverravit avà Cavampavo Davell’Avoravo, l’avaéravopavort d’Avajavacciavo.
Iuéfémien.
Dès que l’avertisseur sonore domestique a atteint le moment périodique T de la division journalière, nous nous mouvons dans le véhicule de transport personnel pour circuler selon la trajectoire donnée, vers la surface d’atterrissage des appareils volants et des personnes de la capitale française. Nous laissons le véhicule de transport personnel dans la surface prévue à cet effet, et un véhicule de transport semi-collectif poursuit la trajectoire. Après un temps de non-action, nous allons faire marquer d’un signe distinctif précis le matériel de voyage individuel, puis nous retournons dans un moment de non-action. Puis il faut se mouvoir vers le portail précédant la montée dans l’appareil volant de taille moyenne. Nous devons faire contrôler notre matériel de voyage individuel de petite taille ; une employée mal-comprenante met le mien de côté sans mettre sa structure orale en mouvement, un autre ne fait pas de même et envoie un message à mes structures auditives : aucun élément liquide de peut être embarqué à l’intérieur de la surface réservée aux passagers dans l’appareil volant de taille moyenne. Nous embarquons et nous plaçons notre postérieur prévu par la nature pour prendre une posture assise sur les structures prévues à cet effet. Le trajet se déroule correctement, l’élément azuré n’étant pas maculé d’élément flottant provenant de l’évaporation aquatique, la surface terrestre est visible. Enfin l’appareil volant de taille moyenne se pose sur la surface d’attérrissage des appareils volants et des personnes du chef-lieu de la Corse du sud.
mon billet en cross-over : blagues ouvaga expliquées
12 juin 2007 Laisser un commentaire
Voici… des blagues racontées sur les Ouvaga. Je vais aussi vous en expliquer les raisons.
Que fais un(e) Ouvaga de petite taille et tou(e) frêle seul(e) et sans arme face à une bande de grands costauds armés jusqu’aux dents ?
Il (ou elle) se redresse de toute sa hauteur, prépare ses poings, et leur lance "venez vous battre, si vous l’osez !".
Un optimisme et un courage sans faille ! Mais il s’agit aussi de "faire honte" aux adversaires : comment peuvent-ils encore se regarder en face alors qu’ils s’en prennent à des gens plus faibles qu’eux ? La Loi Ouvaga est simple : on s’attaque à quelqu’un de la même force (ou de force supérieure si on est téméraire), à armes égales, à nombre égal. Toute personne qui ne respecte pas cette loi est considéré comme un poltron !
Pourquoi les Ouvaga n’assistent jamais à un défilé de mode ?
Parce que la viande est bien emballée, mais il n’y a que des os à ronger.
Eh oui, les mannequins anorexiques (ou trop maigres pour d’autres raisons) ne sont que des sacs d’os emballés dans des jolis vêtements (enfin, disons dans de jolis tissus). Les Ouvaga seraient-ils anthropophages ? Malheureusement, ce cliché à eu la vie longue. Mais d’où vient-il ? Lorsque l’expédition dite des Kovlednaï, envoyée par la reine Toréma pour trouver une terre où les Ouvaga pourraient s’installer, est revenue, le plus jeune des explorateurs, Ialintek, était très affaibli. Quand on l’a frotté pour le réchauffer, on s’est rendu compte… qu’il lui manquait un bras ! Il était devenu fou de faim, et s’était coupé le bras pour le manger. Jusqu’à présent, la viande humaine était « Kichouk », interdite, et le geste de Ialintek a créé une polémique encore active aujourd’hui : faut-il respecter la règle jusqu’au bout et risquer de mourir de faim, ou faire fi de la règle si l’infraction peut sauver la vie ? En outre, des calomnies se sont par la suite répandues sur les Ouvaga : certains (parmi les autorités politiques et religieuses russes de l’époque, par exemple) racontaient que c’était un peuple sauvage qui vivait dans le forêt, et qui dévorait tous ceux qui passaient par là (certaines histoires font même état de « transformations animales » !). Tout cela pour discréditer les Ouvaga (qui offraient l’alternative « Liberté » à tous ceux qui se joignaient à eux, et des Russes se sont mêlés aux Ouvaga ; on les appelle les Rousstchiokouvái). L’image de l’Ouvaga prêt à sauter sur n’importe qui pour le manger, le couteau entre des dents tachées de sang, date de là.
Que fait un(e) Ouvaga dans une situation désespérée (où de toute façon, la mort est au bout de l’aventure) ?
Il (ou elle) chante bien fort, et en riant à s’en décrocher la mâchoire « Tout va bien et je vous emmerde ! ».
C’est l’histoire de Tchiloupkoutchimvyvoulaï, un petit Ouvaga de 13 ans, assassiné par 4 soldats (et une infraction à la loi “de la Taïga” !), qui l’avaient préalablement attaché à un arbre (et deux infractions d’un coup : la loi du combat loyal (encore une fois non respectée), et la loi des êtres vivants des forêts, qui interdit d’utiliser un arbre (et ses dérivés), source de vie, pour mettre à mort quelqu’un). Tchiloupkoutchimvyvoulaï est un des symboles de la détermination Ouvaga de ne pas se faire tuer sans rien dire. Il est cité en exemple chaque fois qu’on se retrouve dans une situation désespérée.
Pourquoi ceux qui racontent des blagues Ouvaga ne se retrouvent-ils pas avec la tête couverte de bleus, les jambes et les bras cassés et des dents en moins ?
Parce que rares sont les non-Ouvaga qui racontent des blagues Ouvaga ; si c’est un Ouvaga qui les raconte, ce n’est pas grave, si ce n’est pas un Ouvaga, ce n’est pas grave non plus car les Ouvaga ont le sens de l’humour.
Et voilà le portrait des Ouvaga : courageux, bagarreurs, optimistes, téméraires, affamés et blagueurs… Oui, ça me convient ! Et aux Ouvaga que je connais aussi. Juste une précision : je ne connais personne qui ait déjà mangé de la viande humaine ! Et je n’ai pas goûté non plus !
Le projet par équipe… à la manière des Exercices de style de Raymond Queneau
07 juin 2007 2 Commentaires
à la manière des Exercices de styles
de Raymond Queneau !
Le lundi suivant la rentrée, M. Roméro nous présente les différents projets : je choisis « l’Opération 100 000 tuteurs pour 100 000 collégiens », et je me retrouve avec Aurélie, déborah et Julien. Jamais je n’avais travaillé avec un si nombreux groupe ! Je me sens mal à l’aise, ce n’est pas mon truc, les travaux de groupe. On se pose beaucoup de questions sur le projet et notre rôle : recruter ? tutorer ? Les deux ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Diverses réunions successives nous informent à ce sujet : nous avons deux missions : recruter et tutorer. Nous créons un groupe ware pour s’échanger les informations efficacement.
Nous commençons par recruter : affiches, radios, journaux, blogs, bouche à oreille, interventions en amphi, … Malheureusement, le Rectorat a du mal à suivre et ne recontacte pas les volontaires.
La deuxième mission, plus motivante et plus intéressante, intervient ensuite : le tutorat. Je connais du monde au Collège Paul Fort, et je fais marcher mes relations : nous irons tutorer les élèves de 3è de Paul Fort. Après quelques rencontres avec le responsable égalité des chances et le principal du collège, nous organisons une PAO devant les collégiennes (il n’y a que des filles !). Dans un café pendant les vacances de Noël, nous nous répartissons les collégiennes. Le tutorat commence et se déroule très bien.
Il faut maintenant rédiger le rapport de projet, mais en janvier Déborah et Julien ont démissionné de l’IUT (Déborah a toutefois continuer le tutorat) : nous sommes surchargées de travail, Aurélie et moi ! En contrepartie, c’est plus facile de travailler à 2 qu’à 3 ou à 4. Nous soutenons le 14 mai. Nous avons été saquées car nous avons dit les choses en face (nous avions pourtant suivi les conseils de diplomatie de Déborah… Je n’ose même pas imaginer nos notes si nous n’avions pas entourées les vérités parfois dures à entendre pour le rectorat de jolis paquets diplomatiques !).
En résumé, apprendre à travailler en groupe n’est pas chose facile, mais ça s’est à peu près bien passé quand même.
Le luron suivant la renarde, M. Roméro nous a présenté les protons. J’ai choisi 100 000 Tulipes pour 100 000 Corrynthiens, et je suis avec Aurélie, Déborah et Julien. Nous commençons par nous poser beaucoup de québecoises. Puis nous nous occupons des deux misères dont nous sommes investis : le recyclage et le tulipier auprès des Corrynthiens. Enfin, Aurélie et moi (les autruches ont démissionné en roucoulade) rédigeons le raffiot en vue de la soubrette du 14 mage (on se prend la tesselle, mais ça va). Nous avons été saquées lors de la soubrette parce que nous avons dit la ver-à-soie sur les discrédits du residu.
Lundi suivant rentrée : présentations projets choix 100 000 tuteurs pour 100 000 collégiens, groupeAurélie, Déborah, Julien (et moi, bien sûr).
Questions diverses pour mise en place2 missions pour nous.
Première missionrecrutement de tuteurs, deuxième missiontutorat auprès des collégiens.
Rédaction rapport (prise de tête)
Soutenance : saquées (causevérité dite)
Bilan glogal travaux en goupe : difficile mais positif.
Le Lucien suivant la Régine, M. rotation nous a présenté les Priscilla. J’ai choisi 100 000 Tullia pour 100 000 Corentin, et je suis avec aubépine, déblatération et justicier. Nous commençons par nous poser beaucoup de Quentin. Puis nous nous occupons des deux Milenko dont nous sommes investis : le Renaud et le Turio auprès des Coralie. Enfin, aubépine et moi (les Audrey ont démissionné en Robert) rédigeons le Raymond en vue de la Sophie du 14 Maïa (on se prend la Tereza, mais ça va). Nous avons été saquées lors de la Sophie parce que nous avons dit la Véréna sur les Didiers du Refik.
Bah, il est bien parti, ce projet ! Entre un qui s’en fiche, l’autre qui stresse trop, une qui demande l’autorisation d’aligner 3 mots en 100 000 exemplaires et une autre adepte de la politique du rentre-dedans et du fait accompli sans en parler aux autres, bonjour les conflits ! Heureusement que je suis psychosociologue, je sais gérer tout ça…
El idnul tnavius al eértner, M. Orémor suon a étnesérp sel stojorp. Ia’j isiohc « 000 001 sruetut ruop 000 001 sneigélloc, te ej sius ceva Eilérua, Harobed te Neiluj. Suon snoçnemmoc rap suon resop puocuaeb ed snoitseuq. Siup suon suon snoppuco sed xued snoissim tnod suon semmos sitsevni : el tnemeturcer te el tarotut sèrpua sed sneigélloc. Nifne, Eilérua te iom (sel sertua tno énnoissiméd ne etuor) snoegidér el troppar ne euv ed al ecnanetuos ud 41 iam (no se dnerp al etêt, siam aç av). Suon snova été seéuqas srol ed al ecnanetuos ecrap suon snova tid al étirév rus sel stnemennoitcnofsyd ud tarotcer.
absurdités…
09 mar 2007 Laisser un commentaire
Hier, Maé a fait remarqué que dans les films, dès qu’il y a un problème dans une maison(un incendie, ou un psychopathe), tout le monde se précipite au premier étage. Ouh, la belle idée ! Comme ça, aucune issue possible ! Et ça m’a fait pensé à toutes sortes d’absurdités et de stéréotypes qu’on peut trouver dans les films. En voici quelques uns et quelques unes (ouah ! j’ai fait un chiasme !) :
§ Le héros, la quarantaine, a commis une erreur à moment donné, et une partie des gens veut lui donner une nouvelle chance, mais l’autre partie lui met coûte que coûte des bâtons dans les roues
§ L’héroïne a environ 25 ans et va tomber amoureuse de ce héros qui pourtant a le double de son âge, alors qu’elle a de la viande fraîche à sa disposition (viande fraîche souvent plus belle et plus douce que le héros, en plus !).
§ Le psychopathe a vraiment une tête de psychopathe, et pourtant personne ne semble s’en rendre compte (et surtout pas l’héroïne, qui l’invite chez elle en toute confiance !)
§ La maison où va se dérouler l’action (souvent les maisons dans les films d’horreur) fout vraiment la frousse, et on se demande bien pourquoi des gens s’y aventurent quand même (surtout quand c’est une maison « maudite », où d’horribles crimes ont été commis, d’où personne ne ressort vivant…) ; de plus, c’est toujours une maison à étage !
§ Si quelqu’un est gros, petit et porte des lunettes, c’est forcément lui qui aura tord ou qui se fera zigouiller en premier (surtout si c’est une fille, et qu’en plus elle est brune)
§ Souvent, les blonds sont les gentils et les bruns sont les méchants (alors qu’il y a des blonds méchants et des bruns gentils, ce n’est pas une question de couleur de cheveux ! et où sont les châtains et les roux, dans tout ça ? Non mais !)
§ Le psychopathe pénètre dans la maison ? Vite, au premier étage ! Et surtout, dans la salle de bain ! (bah oui, il convient de se refaire une beauté avant de se faire trucider ! c’est plus esthétique).
§ Les hommes morts ne sont jamais beaux à voir, alors que les femmes mortes le sont toujours (elles se sont maquillées et recoiffées avant de mourir, puis ont pris une pause qui ferait joli, et hop ! elles sont mortes !).
§ Les tireurs d’élites tirent comme des patates lorsqu’ils tirent sur les héros.
§ Ceux (et souvent celles !) qui découvrent les cadavres se mettent à hurler comme des déments, même quand le psychopathe est encore sur les lieux !
§ Le psychopathe met toujours beaucoup de mauvaise volonté pour se faire tuer ou arrêter (il pourrait faire un effort, quand même !)
Bon, ce ne sont que quelques exemples. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à m’en faire part !
Ces expressions courantes mais qui ne veulent rien dire…
06 mar 2007 2 Commentaires
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Voilà quoi
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Comme ça quoi
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Autant pour moi
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Ça le fait
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C’est rigolisant
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Excellent !
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Okay
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Ben en fait
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Euh
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Et pis
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Et tout
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Trop cool
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Et pis c’est tout
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Cassé !
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C’est clair
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Grebi grebi grebi !
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Je kiffe grave
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A donf
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A mort
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Trop mortel
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Il est beau
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Il est frais
Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas !…
Traité de la connerie.
02 mar 2007 4 Commentaires
Je vous avais annoncé dans un billet précédent un traité de haute philosophie : le voici. Le premier jet de ce traité a été écrit une nuit d’insomnie, en août 2000, mais j’ai choisi de le remanier, pour vous en faire part : j’ai mûri, en 6 ans et demi, et je me suis améliorée en la matière ! lol. Voici donc le fameux
TRAITE DE LA CONNERIE
(en 10 questions à la con)
1°) Qu’est-ce que la connerie ?
le dictionnaire répond que c’est quelque chose propre au con. D’accord, mais alors qu’est-ce qu’un con ?
2°) Qu’est-ce qu’un con ?
Etymologiquement, ce mot de trois lettres vient du latin cunnus, qui désigne le sexe des femmes. Comment a-t-il pu glisser vers son sens actuel, pour désigner quelqu’un de particulièrement sot (autre mot de trois lettres) ? Je l’ignore. Peut-être est-ce dû au machisme omniprésent.
Il appert cependant que la connerie n’a pas de sexe (il y a autant de cons que de connes), pas de couleur, pas de religion, pas de nationalité, pas de peuple. Peut-être même pas d’espèce !!! Combien de fois a-t-on pu entendre ou dire : "quel con, ce chien !" ou bien "c’est con, un mouton !" … Toutefois, les humains sont les plus susceptibles à être cons, car ils ne se contentent pas d’agir connement : ils parlent, aussi ! Enfin, on comprend quand ils parlent.
3°) Y a-t-il plusieurs types de connerie ?
Indéniablement, oui, puisque il y a plusieurs types de cons ! Il suffit de prêter l’oreille aux diverses insultes impliquant le mot « con ». On trouve, en vrac : le petit con, le grand con, le pauvre con, la maudit con, le sale con, le connard, le conneau (ce terme est plutôt affectif, tout comme « bon con »), la connasse, le connardus, … Mon grand-père paternel, qui était poète, avait d’ailleurs fait un poème sur des cons de diverses sortes. Comme quoi, cette réflexion est une affaire de famille !
4°) Un con fait-il toujours des conneries ?
Non, sauf si son cas est désespéré.
5°) Un non-con ne fait-il jamais de connerie ?
Etant-donné qu’il y aura toujours un con pour trouver qu’on est con, c’est que forcément on fait des conneries même quand on n’est par ailleurs pas con.
6°) Peut-on mesurer la connerie ?
Dans l’absolu, non, mais en relatif, oui. Chacun se forge son échelle de connerie (par exemple une échelle de 0 à 10), et mesure la connerie d’après cette échelle (ou d’après autre chose s’il est trop con pour se souvenir de son échelle de connerie). Le « Kikadékoné » de la saison 2004-2005 de l’émission de Laurent Ruquier On a tout éssayé est un exemple d’échelle de connerie (0, 10, 20 ou 30 points de connerie étaient attribués à des personnalités qui disaient ou faisaient des conneries).
7°) La connerie est-elle dangereuse ?
Une certaine forme de connerie, oui. Comme celle qui consiste à remettre tout son libre-arbitre entre les mains d’une autre personne, et d’obéir aveuglément à cette personne, qui souvent a atteint le niveau 10 sur l’échelle de la connerie graduée de 0 à 10. Les exemples historiques ne manquent pas, et les conséquences de cette dangereuse connerie ont été très graves.
8°) Peut-on guérir la connerie ?
Oui, pour les cas non-désespérés. Reconnaître sa connerie est le premier pas sur le chemin de la guérison. Mais attention : il ne faut pas confondre manque de connaissance et connerie. On peut être très savant dans un domaine mais se comporter connement, et ne rien savoir sur quelque chose mais ne pas se comporter connement. La connerie consisterait dans ce dernier cas à parler de ce qu’on ne connaît pas en soutenant avoir raison. Dans le premier cas, la connerie consiste à écraser les autres de manière condescendante par ce qu’on « sait ».
9°) La langue française est-elle une langue conne ?
Malgré la présence importante de mot commençant par « con » ou comprenant la syllabe « con », il ne faut pas de tromper ! Ce « con » là vient toujours du latin, mais de « cum », qui signifie « avec ». Ainsi, un convaincu n’est pas un con qui aurait perdu, un compromis n’est pas un con dont on veut faire cadeau, un combat n’est pas un con de petite taille, un condescendant n’est pas un con qui descend, un congé n’est pas un G con, …
10°) L’auteur de ce traité est elle conne ?
Sûrement, sinon pourquoi aurait-elle pu perdre connement son temps à réfléchir sur une question à la con et vous faire part de ces connerie ?
Constantine Ducond de Conarville.
Traduction non fidèle (mais marrante)
19 sept 2006 3 Commentaires
Faut-il traduire le mot ou l’idée ? Vaste débat. Les débutants en traduction ont tendance soit à rester collés mot à mot au texte, soit à ne retranscrire que l’idée générale sans faire attention à la nuance donnée par le mot. Les « belles infidèles » (davantage réécritures, à mon avis, que traductions) sont de nos jours abandonnées, mais les mot à mot calques n’ont pas la cote non plus ! Bien sûr, la meilleure traduction est celle qui allie les deux (mais c’est la plus difficile, évidemment).
Mais depuis Internet, on voit un nouveau service apparaître : la traduction automatique en ligne ! Wouahou ! Voilà de quoi mettre fin aux prises de têtes des traducteurs …
Hm ! Parfois c’est très bien, mais pour traduire des locutions propres à une langue, ce n’est pas toujours ça. Et les conditionneurs, pour le plus grand bonheur de nos zygomatiques, y ont souvent recours.
Ainsi, sur l’emballage d’un jouet, on peut lire : « ne tirez pas filet à crevette trois ans pas l’âge. »
Quoi ? What ? ¿ Qué ? Che ? Was ? Что ? Quod ? Τό ; Kóï ? ? המ …
Euh… ça doit être la fameuse phrase qu’on voit sur beaucoup de choses : « ne convient pas aux enfants de moins de trois ans ».
Et voilà un exemple, parmi tant d’autres, de la traduction littérale absurde (un autre : « Kamille litiovets « k » haskove enko « kvlidička » = en mot à mot Kamille avec un « k » comme dans « fourchette », mais en français, ça pose un petit problème, lol !)…
Moto rouge (fable complètement loufoque)
21 août 2006 Laisser un commentaire
§ 100 ouvriers construisent une tour. Un gars en moto rouge passe, pose une bombe : 50 ouvriers sont blessés et vont à l’hôpital.
§ Les 50 ouvriers restants construisent un immeuble. Le gars en moto rouge passe, pose une bombe : 30 ouvriers sont blessés et vont à l’hôpital.
§ Les 20 ouvriers restants construisent une grande maison. Le gars en moto rouge passe, pose une bombe : 10 ouvriers sont blessés et vont à l’hôpital.
§ Les 10 ouvriers restants construisent une petite maison. Le gars en moto rouge passe, pose une bombe : 5 ouvriers sont blessés et vont à l’hôpital.
§ Les 5 ouvriers restants construisent une cabane de jardin. Le gars en moto rouge passe, pose une bombe : 3 ouvriers sont blessés et vont à l’hôpital.
§ Les 2 ouvriers restants construisent une niche de chien. Le gars en moto rouge passe, pose une bombe : 1 ouvrier est blessé et va à l’hôpital.
§ L’autre ouvrier prend sa moto, qui est verte, démarre, rattrape la moto rouge et la dépasse.
Moralité ?
Les motos vertes roulent plus vite que les motos rouges.
Fly Tox Travel
19 août 2006 1 Commentaire
Voici le scenario d’un film catastrophe (ou plutôt…une parodie de film catastrophe).
Imaginez une navette rapide reliant Marseille à Ajaccio… Ce bateau est un vrai papier tue-mouche, et notre héroïne, Milleka, n’est pas au bout de ses surprises !
· un gars de l’équipage oublie de fermer une porte étanche en bas : le bateau prend l’eau
· un problème technique survient : le bateau a du mal à démarrer et va moins vite que prévu
· un gars désespéré cherche à se suicider pour une histoire d’amour qui a mal fini. Il veut se faire exploser sur le pont du bateau, mais Milleka parvient à l’en dissuader. Du coup, il veut se jeter par-dessus bord. Mais là encore, Milleka réussit à le ceinturer pour le faire changer d’avis (en plus, il n’est pas mal du tout, ce désespéré…)
· la bouffe est avariée, du coup des gens sont malades
· quelqu’un est en transfert sur un lit médical (mais en réalité, c’est un fou dangereux qui s’est évadé d’un asile)
· de jeunes militants prennent en otage le bateau pour attirer l’attention de la communauté internationale sur les épouvantables conditions de vie et de travail de éleveurs de coccinelles en Alaska, très jeunes, clandestins, exploités et maltraités, presque des esclaves
· des terroristes entrent en scène et s’emparent à leur tour du bateau (qui vient d’être pris en otage). Ce sont des extrémistes, des fanatiques, qui veulent lancer à toute vitesse le bateau rempli d’explosifs et de produits chimiques dans un grand port français ou italien
· une petite fille, qui voyage seule, colle aux basques la pauvre Milleka, qui ne peut pas faire trois pas sans que la gamine ne la suive.
· l’équipage n’aide pas au calme des passagers : un poivrot, un étourdi (on l’a déjà vu à l’œuvre, c’est celui qui a oublié de fermer la porte étanche), une pimbêche, une allumeuse, un dragueur de minettes, une dragueur de beaux jeunes hommes, une dragueuse de minettes, une annonceuse à la voix très suave mais complètement décalée ! Le dragueur de minettes et la dragueuse de minettes tentent tous deux de draguer Milleka, qui les envoie promener. Le dragueur de beaux jeunes hommes aimerait bien rencontrer le frère de Milleka…
· Soudain, une annonce fait peur à tout le monde : "votre attention s’il vous plait : nous vous informons que nous sommes en train de couler. Nous vous demandons de ne pas paniquer. Merci." Evidemment, c’est la panique à bord, la foire d’empoigne, la monstrueuse débandade. Chacun essaie de sauver sa peau, les terroristes oublient leur attentat, le fou sort de sa planque, les militants ne pensent plus guère aux éleveurs de coccinelles, et la petite fille colle toujours Milleka, qui est au bord de la crise de nerf.
· Le bateau finit par couler, mais chacun a réussi à sauver ses petites affaires, et tout le monde s’en sort vivant. Mais pour Milleka, les ennuis sont loins d’être terminés !
· Milleka a pris place dans le dernier canot de sauvetage. Avec elle, il y a bien sûr la petite fille et le dragueur de beaux jeunes hommes, et aussi trois membres (une Américaine, une Inuit et un Ukrainien) de l’Association de Défense des Eleveurs de Coccinelles en Alaska(ADECA), l’annonceuse complètement dérangée et deux beaux Italiens. Mais ce canot est percé et prend l’eau, parce que comme il y avait beaucoup de monde, on a dû rechercher ce canot au rebut pour que tout le monde puisse se sauver !
· une baleine à bosse s’amuse avec le canot de sauvetage ; certains commencent à en avoir le mal de mer !
· une bande de requins affamés particulièrement agressifs attaque le canot
· en voulant repousser vers l’intérieur du canot la gamine qui était sur le point de tomber dans l’eau, Milleka tombe par-dessus bord ; comme il y a du courant, elle est éloignée du canot. De plus, les requins l’ont repérée et l’entourent dangereusement, mais la baleine à bosse surgit et projette Milleka en l’air d’un coup de bosse. Milleka retombe brutalement dans le canot, qui s’enfonce un peu dans l’eau
· à cause de tous ces événements, les autres canots ne sont plus en vue : le canot est perdu au beau milieu de l’eau, et bien sûr personne n’a de boussole ou de compas.
· le canot a dérivé ; il se retrouve sur un terrain (si on peut s’exprimer ainsi quand on est sur l’eau) de manœuvres militaires, et une torpille passa à un mètre de là, tandis qu’un avion survole de très près la tête des occupants du canot.
· un cargo se met à dégazer sauvagement, alors que le canot passait tout près : résultat, le canot est tout empétrolé !
· Milleka chope la crève.
· Des rames sont trouvées, mais se brisent les unes après les autres
· la nuit commence à tomber et certains à paniquer
· Enfin, un hélicoptère arrive à la rescousse, et on commence à hélitreuiller les passagers du canot, dont le rebord est maintenant presque au niveau de l’eau. Milleka est la dernière à être hélitreuillée, mais au moment où elle allait passer le treuil autour d’elle, le canot sombre définitivement. Mais là encore, la baleine à bosse intervient, et Milleka peut s’harnacher les pieds au sec.
· Cependant, alors qu’il ne restait plus que deux mètres avant d’atteindre l’hélicoptère, le câble s’arrache ! Heureusement, la baleine était toujours dans la zone : elle balance un jet d’eau, qui propulse Milleka à la hauteur de la porte de l’hélico. les sauveteurs tendent les bras et la chopent (Milleka, pas la baleine).
· Enfin, l’hélico arrive au-dessus de l’aéroport d’Ajaccio (il n’y a pas de zone plus pratique pour se poser de disponible). Mais la tour de contrôle est en grève, et l’atterrissage est impossible avant deux heures d’attente !
· à la fin, l’hélico atterrit !!! La petite fille est récupérée par ses grands parents (chez qui elle allait). Milleka téléphone à son frère, qui est déjà à l’aéroport. Le dragueur de beaux jeunes hommes la suit. Pour finir, le frère et la soeur se serrent l’un l’autre dans les bras, et partent en courant.
Et voilà, c’est la FIN !!!